October 15th, 2007
Depuis 9 ans, 35 vignerons de 15 régions de France se retrouvent en février à Corny sur Moselle près de Metz pour le grand salon vignerons. L’organisation sans reproche est assurée par Pierre Kaiser et la confrérie de la Tête de Veau et du blanc d’Ancy, dont le leivmotiv est celui de la « régularité qualitative ». Nous y participons depuis quatre ans maintenant, et voulions vous présenter un vigneron « local » qui produit des vins très aromatiques et fruités, donc de plaisir…
Historique du domaine : Michel et Odile Maurice deviennent propriétaires de terres agricoles avec 80 ares de droits de plantation, ils décident donc en 1983 d’y planter du pinot noir, du pinot gris, du gamay et de l’auxerrois.
En 1986 : première vinification avec les moyens du bord et première mise de 600 bouteilles toutes vendues rapidement. Il faut dire que Michel est technicien à temps complet chez Citroën (groupe PSA), les soirées et week-ends sont donc bien remplis. Petit à petit, d’autres plantations ont eu lieu, les techniques de vinification sont devenues plus pointues (thermo-régulation entre autres), et avec l’aide d’Odile (elle aussi commerciale chez PSA) produisent aujourd’hui 20 000 bouteilles en blancs, rosés et rouges sur 4 hectares.
Commercialisation :La production est vendue en vente directe « à la maison », une quinzaine de restaurants dans la région, 3 cavistes dont un en Allemagne. La commercialisation d’un millésime commence en février/mars et se termine en juillet/août de la même année.
Et après ? Michel sera un jeune retraité dans quelques semaines et pourra entièrement se donner à sa passion, peut-être même partir un peu en vacances ! Et la passion se transmet, puisque leur fille Eve est ingénieur viti-eono, elle enseigne aujourd’hui dans un lycée viticole et le cadet Alain prépare un BEPA viticulture en Bourgogne. Si vous passez par la Lorraine, allez les voir, vous passerez un agréable moment ! Car chez les Maurice, le vin est excellent et l’ambiance toujours au beau fixe !
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September 23rd, 2007
Daphné aime l’exactitude mais ne confond pas vérité et réalité.
Elle se sert de l’apparence de la réalité pour exprimer ses vérités intérieures. C’est une chercheuse minutieuse dont la sensibilité se cache (et donc se révèle)dans ses sujets : une enfant soulevant le voile du mystère; une femme décidée faisant face au désert, ou encore assise en robe immaculée devant la porte qu’elle protège et désigne. Avec une telle artiste, c’est le rêve qui nous atteint.
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June 1st, 2007
201 Avenue Mazargues et 486 Rue de Paradis à Marseille
Notre premier client caviste ! Nous travaillons ensemble depuis 23 ans. Jean-Marc et Laurence Avram ont très vite développé au sein de leur entreprise une activité cadeaux : cadeaux d’entreprise, cadeaux d’affaires.
Laurence met au point chaque année un catalogue, 1600 envoyés, avec différents colis proposés. Soit tout vin, champagne, alcools ou bien un panachage chocolat Richart, foie gras des Landes, vin. L’emballage est toujours le même très reconnaissable, papier rouge, ruban orange large, l’offre cadeau commence à 15€ sans limite supérieure…
Les clients sont fidèles, Jean-Marc et Laurence savent les conseiller et assurent jusqu’au bout le service, c’est-à-dire jusqu’à la livraison. Pendant la période de pointe, c’est-à-dire mi novembre à fin janvier, sept personnes complètent les équipes des deux sites de la Route des Vins à Mazargues et rue Paradis.

Bien sûr la réservation des produits proposés est faite bien avant en mai-juin pour des livraisons en octobre.
Laurence me confiait qu’il y a des « modes » aussi dans ce domaine. Depuis 2-3 ans le champagne rosé a la côte. Lorsque les cadeaux sont destinés à la région, le Bordeaux et le Bourgogne sont privilégiés, quand les cadeaux partent dans le reste de la France les prescripteurs suivent les conseils du caviste et ce sont des vins de Provence qui sont offerts. Jusqu’à Noël l’activité sera intense et puis il y aura réellement une trêve des confiseurs entre Noël et le 1er janvier (les 35h, la 5ème semaine de congés : entreprises fermées). Tout le mois de janvier sera encore consacré aux étrennes, jusqu’au dernier jour me confiait Laurence.
S.L.
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March 25th, 2007
DN 7 – les 4 chemins – 83340 Flassans, Agence à Saint-Maximin
Le domaine du Deffends est en conversion « agriculture biologique » non pas par effet de mode mais tout simplement par conviction. Il nous a paru intéressant pour notre rubrique d’aller à la rencontre de notre principal fournisseur de produits phytosanitaires : Pierre Jacquet responsable de l’agence Racine SAP à St Maximin depuis 1997. Il nous expose en quelques lignes les nouvelles méthodes culturales dans la vigne et l’évolution permanente de son métier.

Domaine du Deffends : Dans quels secteurs d’activités la sté Racine intervient-elle ?
P. Jacquet : Principalement dans la vigne, également dans les cultures de céréales, maraîchages et espaces verts, par exemple pour les collectivités et les horticulteurs .
DD : Votre métier concerne t-il essentiellement la commercialisation de produits ?
P. Jacquet : Non, tout a bien changé ces dernières années. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous contenter d’être seulement des revendeurs, nous sommes aussi des conseillers, notamment en ce qui concerne les problèmes liés à la réglementation. Nous faisons des formations régulièrement auprès des viticulteurs. Le métier a beaucoup évolué depuis 10 ans. Une prise de conscience nationale s’est mise en place et les réglementations sur les utilisations des produits phytosanitaires et désherbants sont de plus en plus draconiennes. Tout cela est très positif pour l’environnement, nous sortons petit à petit d’une méthode d’agriculture intensive.
Nous sommes en contact permanent avec les agriculteurs, la tâche nous revient avec d’autres partenaires comme la chambre d’agriculture de les former à aller dans ce sens.
DD : Comment cela est-il perçu par les viticulteurs ?
P. Jacquet : Ce n’est pas facile, il faut que le temps fasse son travail pour que les mentalités évoluent, mais au rythme où vont les nouvelles réglementations, le vigneron n’a pas le choix, soit il les accepte, soit… il cesse son activité !
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January 26th, 2007
Damien Chauvet a repris les vignes familiales en 1987 avec son épouse Mathilde, ils exploitent 8 ha de vignes aidés de deux salariés, ils cultivent les vignes, élaborent et commercialisent leur champagne.

Leurs clients sont essentiellement des particuliers, ils vendent à la propriété bien sûr, sur rendez-vous, mais aussi dans des salons, Damien et Mathilde parcourent la France pour faire déguster et proposer leur champagne. Après trois ans d’élaboration, les bouteilles sont vendues principalement pendant le dernier trimestre avant les fêtes et en mars-avril avant les mariages et les communions… Et puis l’avantage du champagne c’est que dès qu’il n’y en a plus… on en recommande ! Leur disponibilité empiète sur leur vie familiale, actuellement le caveau est ouvert tous les week-ends et des expéditions importantes sont faites toute la semaine. Il faudra attendre janvier-février pour trouver un peu de repos.
Depuis le salon de Villebarou où nous les avons connu, Damien et Mathilde ont vraiment fait du chemin…
http://www.champagne-chauvet.fr/
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October 27th, 2006
Le régime méditerranéen avec le vin pourrait réduire le risque de maladie d’Alzheimer.
Une étude américaine, dirigée par Nikolaos SCARMEAS (Columbia University), publiée en Mars 2006 dans Annals of Neurology et citée par le Quotidien du Médecin, montre que les personnes qui ont le moins de risque de développer la maladie d’Alzheimer sont celle qui mangent le plus souvent des fruits, des légumes, des céréales et du poisson, qui boivent un peu de vin et qui ont une consommation modérée de viandes et de laitages.

Ce résultat se fonde sur l’analyse des données relatives aux habitudes alimentaires et à la santé de 2258 personnes résidant dans la ville de New York. Ces personnes, toutes saines au début de l’étude, ont été suivies pendant quatre ans. Tous les dix-huit mois, elles ont été soumises à des examens médicaux et ont rempli un questionnaire standardisé portant sur leurs habitudes alimentaires. Au cours de l’étude, 262 d’entre elles ont développé une maladie d’Alzheimer.
N. SCARMEAS et son équipe ont établi que dans cette cohorte, plus le régime alimentaire d’une personne est proche du régime méditerranéen « idéal » et plus son risque de développer la maladie d’Alzheimer est abaissé par rapport à la population générale. Cette corrélation persiste même lorsque les résultats sont corrigés par des facteurs tels que l’age, le sexe, l’origine ethnique, le niveau d’éducation, l’apport calorique, l’indice de masse corporel ou le tabagisme.
La rigueur de l’étude, la qualité de l’équipe scientifique newyorkaise semble incontestable.
A mesure que la connaissance médicale avance, les preuves de l’effet d’une consommation modérée et régulière de vin augmente ! L’étude de « New York » aura-t-elle le même impact sur la consommation de vin aux Etats-Unis et dans le Monde , que le « french paradox » du professeur Serge RENAUD?
En tous cas, l’extension de la maladie d’Alzheimer dans nos sociétés devrait inciter d’autres équipes de recherche à poursuivre les travaux de l’équipe de Nikolaos SERMEAS, des recherches que les vignerons pourraient soutenir !
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October 27th, 2006
Pourtant nous avons eu un peu peur cet été lorsque nous avons eu dans le pays, dès les premiers sucre synthétisés dans les grains, vu se dévelopé des tâches de pourriture. Nous avons réagis sans délais: effeuillage et égrapage choisi pour faire circuler l’air autour des grappes trop serrées; le terroir a fait le reste: Notre récolte est superbe. Au premier octobre, nous avons fini de tout ramasser. Il reste maintenant à conduire les fermentations…
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October 3rd, 2006
Ouverte il y a 4 ans par une bande d’amis passionnés, la Cave du Vin en Tête a vite pris un essor qui a dépassé le joyeux quartier des Batignolles. Les amateurs enthousiastes peuvent maintenant poursuivre leur dégustation dans un bar à vin au coin de la rue (Oh Bigre, 2 rue Lamandé…), leurs voisins plus lointains découvrir la nouvelle cave ouverte plus bas vers Notre-Dame-de-Lorette, (ex-Les Coteaux du 9ème, 48 rue Notre Dame de Lorette) et enfin les professionnels se faire livrer directement par la société de distribution gérée par un des associés.
Les choses sont allées très vite, précise Laurent Le Moigne, un des initiateurs de cette aventure avec son ami Hervé Guillard.
Nous étions deux au début, plutôt contents de découvrir une activité que nous pensions contemplative et ludique. Nous prenions notre temps, entre les visites de domaines et les dégustations ; c’était une aventure qui nous paraissait très tranquille par rapport au monde industriel dont nous sommes issus.
Et puis, les rencontres ont pris de l’ampleur. Ce que nous aimons avant tout c’est partager nos enthousiasmes, alors tous les moyens de le faire nous intéressent. La cave, c’était un apprentissage, des vins d’abord mais aussi d’une forme nouvelle d’échange pour nous, le rapport avec les particuliers et toutes les contraintes du commerce de détail. C’était comme une démarche philosophique, regarder le monde d’après le point de vue de chacun et nos pas d’organisations qui nous dépassent tous.
Nous aimions beaucoup les vins, ceux qui ne trichent pas, ceux qui expriment une conviction, un travail et qui explosent dans les bouches. En travaillant, nous avons aussi découvert le monde du vin et les vignerons. Ce sont ces rencontres qui nous font aller plus loin.
Nous sommes aujourd’hui près de 10 personnes à travailler pour les différentes activités. Les cours, les dégustations, les évènements nous prennent de plus en plus de temps et nous apportent beaucoup de nouvelles idées. Nous avons tous les sentiments d’être encore au début de ce que nous pouvons faire.
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October 2nd, 2006
Rossi emballage
Nos relations avec ROSSI Emballages durent depuis 1999, nous étions déjà auparavant en contact par l’intermédiaire de notre groupement de producteurs Terroirs díAzur. Cette société située à Sorgues au Nord d’Avignon à deux pas de Chateauneuf du Pape opère sur 6 départements : le Vaucluse, l’Ardèche, le Gard,l’Hérault, les Bouches du Rhône et le Var. Les locaux d’une superficie de 2500 m2 couverts, offrent la garantie de marchandises entreposées à l’abri des intempéries et de ce fait, d’une qualité maximum. Les possibilités de stockage permettent de pouvoir répondre à toutes les demandes. Il est notre fournisseur d’emballages cartons personnalis’s, la totalit’ de nos bouteilles, ainsi que divers fournitures.
Cette entreprise de 15 personnes (à 35 personnes en saison pour la fabrication des caisses bois) est représentée par Dany Bruet que nous rencontrons très souvent :
DD : Quels sont vos principaux secteurs d’activité ?
Dany Bruet : ils sont au nombre de deux :
- La distribution : nous sommes distributeur principal des bouteilles VOA, ainsi que cartons, bouchons, bag in box, verres…
- La fabrication : secteur qui se développe considérablement notamment les caisses bois pour deux raisons, la première est que le souci de marketing se fait de plus en plus sentir chez les vignerons qui travaillent plus précisèment la personnalisation de leurs cartons, bouteilles, verres etc…, ensuite une montée qualitative des vins du sud-est, ce qui amène les vignerons à présenter les vins en caisse bois, par conséquent, ce qui développe chez Rossi l’activité Sérigraphie.
Notre atelier aménagement caveau en partenariat avec un ébéniste de qualité, est également en plein développement.
DD : La multiplication de ces activités n’alourdit-elle pas les problèmes de logistiques ? Sachant quíen ce qui nous concerne les livraisons sont toujours exécutées très rapidement.
DB : Nous sommes équipés de deux camions 35T, et 2 camions 10T, nos trois chauffeurs sont des employés de la société et complètement impliqués.
DD : Quelle est votre philosophie commerciale ?
DB : Sans hésitation : ” A l’écoute de nos clients ” On a développé les notions de services, un seul profil de client, c’est le Vigneron, on fait en sorte de répondre à l’ensemble de leurs besoins en matières sèches. Il síest créé au fil des ans avec eux une relation de partenaires plutôt que de commercial.
DD : Il est vrai que nous rencontrons ce même Ètat d’esprit chez Dany lors de ses visites, avec Gilbert le chauffeur ou l’équipe administrative au téléphone.

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October 2nd, 2006
L’histoire du Domaine du Deffends avec Vincent Sipp et sa femme Isabelle est longue. Ils nous avaient été présentés il y a plus de 10 ans par notre importateur américain pour voir si nous ne pouvions pas nous associer. Finalement, l’affaire ne s’est pas faite, mais les deux familles sont restées très proches. Vincent est installé dans le domaine famillial de Hunawihr avec son frère Jacques. Il est reconnu comme l’un des plus brillant vinificateur du Riesling et il produit de superbes vendanges tardives que nous vous conseillons de goûter.
Quels sont les ressorts de ta passion pour le vin?
Faire du vin est un métier qui n’a pas de limites. Il laisse une place immense à la créativité qui nous permet de toujours progresser. En même temps, c’est un savoir-faire qui s’inspire du passé, un passé assez proche tout de même. Nous marchons dans les pas de nos prédécesseurs qui, par empirisme, ont su tirer le meilleur de nos terroirs, et avec notre imagination nous poursuivons cet empirisme. Nous mélangeons les aspects anciens et les aspects nouveaux tous les jours. C’est extraordinaire de parler avec les vieux!
C’est aussi cette magie de la transformation, où l’on part de rien à un produit tellement abouti qu’il est un concentré de culture.
Pourrais-tu nous parler d’un de tes vins en particulier?
Pinot noir en barrique. C’est étrange de choisir un rouge pour parler de l’Alsace, mais je suis très fier de celui-ci. Il vous surprendrait. C’est une plantation de sélection bourguignone sur le grand cru Osterberg. Beaucoup de monde Ètait sceptique que l’on puisse faire du rouge en grand cru. J’ai fait le premier millésime en 2003. Les arômes très originaux qui finalement assez alsaciens.
Un message pour les clients du Deffends?
Le vin c’est une histoire de patience. Il faut chercher le résultat sur la longueur, sur l’endurance. Il me semble que cette philosophie est commune à nos deux domaines. On ne fait pas un vin qui est bon une fois mais du vin qui dure sur la longueur et l’authenticité et la profondeur. C’est ce qui nous rapproche. Nous ne faisons pas de compromis, la vie est trop courte pour çà!
http://www.sippmack.com
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